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Mythologie. M. Grecque.
Oiseau fabuleux nichant en mer. Lorsqu'il couve ses oeufs (quinze jours centrés sur l'équinoxe d'automne), la mer est toujours calme. Cette créature
a plusieurs origines :
1. Céyx (fille de l'étoile du matin - Vénus ?) et une des pléiades, Alcyone, mariés, se comparèrent à Zeus et Héra. Ils furent pour leur "crime" transformés en oiseaux.
2. Filles du géant Alcyonée (fils d'Ouranos et de Gaïa) qui, à la mort de celui-ci, se jetèrent à la mer et furent transformées en oiseaux.
3. La plus connue dit que la pléiade Alcyonne se jette à la mer après la mort dans un naufrage de Céyx, et fut là aussi transformée en oiseau. Il paraît que le nid de la femelle alcyon est couvert d'épines et qu'auparavant de le bâtir elle enterre son mâle. Il n'y a à la fois que deux alcyons.
La Jeune Tarentine
Pleurez, doux alcyons, ô vous, oiseaux sacrés,
Oiseaux chers à Thétis, doux alcyons, pleurez !
Elle a vécu, Myrto, la jeune Tarentine!
Un vaisseau la portait aux bords de Camarine:
Là, l'hymen, les chansons, les flûtes, lentement
Devaient la reconduire au seuil de son amant.
Une clef vigilante a, pour cette journée,
Sous le cèdre enfermé sa robe d'hyménée,
Et l'or dont au festin ses bras seront parés,
Et pour ses blonds cheveux les parfums préparés.
Mais, seule sur la proue, invoquant les étoiles,
Le vent impétueux qui soufflaient dans les voiles
L'enveloppe: étonnée et loin des matelots,
Elle tombe, elle crie, elle est au sein des flots.
Elle est au sein des flots, la jeune Tarentine!
Son beau corps a roulé sous la vague marine.
Téthys, les yeux en pleurs, dans le creux d'un rocher,
Aux monstres dévorants eut soin de le cacher.
Par son ordre bientôt les belles Néréides
S'élèvent au-dessus des demeures humides,
Le portent au rivage, et dans ce monument
L'ont au cap du Zéphir déposé mollement;
Puis de loin à grands cris appelant leurs compagnes,
Et les Nymphes des bois, des sources, des montagnes,
Toutes, frappant leur sein et traînant un long deuil,
Répétèrent, hélas! autour de son cercueil:
«Hélas! chez ton amant tu n'es point ramenée,
Tu n'as point revêtu ta robe d'hyménée,
L'or autour de ton bras n'a point serré de noeuds,
Et le bandeau d'hymen n'orna point tes cheveux.»
Cet hôtel est l'un des plus vieux hôtels de Saumur qui fut en partie détruit lors de la seconde guerre mondiale du fait de sa proximité de la gare et du pont traversant la Loire, 2 structures tactiquement détruites pour empêcher l'ennemi d'avancer. Après la guerre l'hôtel a été reconstruit et surélevé d'un étage.
André CHENIER (1762-1794)